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La Salafiyyah, c'est l'Islam Authentique

L'Islam authentique est fondé sur le Coran et la Sounnah selon la Compréhension des Pieux Prédécesseurs

Poésie
Poésie

Voici une série de poèmes traitant de la croyance de l'Islam Authentique, du Monothéisme, de la Voie des Pieux Prédécesseurs, des réfutations des mécréants, des hérétiques et des sectes égarées, de ce qui est relatif à l'homme musulman et à la femme musulmane, de l'actualité qui touche les Musulmans de France et d'ailleurs, des pays musulmans, des troubles qui les traversent, de l'Histoire...


En espérant qu'ils vous soient bénéfiques, ainsi qu'à moi, pour le Jour des Comptes...

Tout bien provient d'Allah et toute erreur s'y trouvant provient de moi.

Votre frère en Allah, Abou 'Othman


!!![CETTE PAGE EST EN RECONSTRUCTION. MERCI DE VOTRE COMPREHENSION]!!!

Le Tawhid

La prière

L'appel

La foi

Islam, Iman, Ihsan et leurs piliers
Les savants de notre époque
Le comportement

Poésie

Noble voyageur :

Ô noble voyageur, toi qui vogues sur la route
Sur la route de la paix et non pas celle du doute
Sur le chemin de ceux qui ont connu le succès
Suivant la Tradition d'un noble Messager

Malheur donc à celui qui délaisse cette voie
Pour le sentier d'untel et diverge et se noie
Ni raison ni passion ne doivent te gouverner
Plutôt la Noble Parole [1] et l'Exemple de l'Envoyé [2]

[1] : il s'agit de la Parole d'Allah, le Coran.

[2] : il s'agit de la Tradition Prophétique, la Sounnah.

Poésie

L'innovation en religion :

A été interdite, mon frère, l'innovation [1]
Elle salit et détruit, trahit la Religion
Elle a été blâmée ainsi que son auteur
Elle brise rangs et lignées, pourriture pour le cœur

Prends donc garde à celui qui innove et propage
Son égarement tout comme le vent pousse les nuages
Qui adopte le faux a délaissé le vrai
L'innovation est un chemin vers le brasier

[1] : en religion

Poésie

S'éloigner des innovateurs :

Ne rends donc pas ton cœur, mon frère, comme une éponge
Qui garde toutes les idées, le vrai comme le mensonge
Fais en plutôt une glace qui rejette le faux
Le reflète bien en face et réfute les mythos

N'écoute pas ceux qui veulent créer la polémique
Atteints d'une maladie, cherchant un grand public
Innovateur, tu parles, je ne t'écoute pas
Va donc te faire soigner, éloigne-toi donc de moi

Poésie

La critique :

Prends garde à ceux qui divergent de nos Pieux Prédécesseurs
Et qui innovent dans une voie sombre et parsemée d'erreurs
Éloigne-toi de leurs groupes et avertis tes frères
Avertis-les de ces troubles qui mènent au feu de l'Enfer

Malheureux sont ceux qui repoussent le Coran et la Sounnah
Heureux sont les autres, les Pieux Aïeux, ceux sur leurs pas
Ceux qui luttent et réfutent les gens du faux de belle façon
La critique de l'égarement est la faucille d'une belle moisson

Poésie

Le voile légiféré :

Perdue est la pudeur, ô combien délaissée
Les habits de ce siècle sont d'une vulgarité
Ô ma sœur sois intègre et sache te respecter
Telles les Femmes du Prophète, que sur lui soit la Paix

Les impies vous attaquent et veulent vous dénuder
Ne tombe pas dans leurs pièges, le voile légiféré
Te couvre et te protège de cette bestialité
Qui gangrène ce siècle, quelle époque désolée

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La barbe :

Qu'as-tu donc fait subir à ton visage, mon frère ?
Pourquoi te mutiler par la lame, par le fer ?
Si le lion, noble et fier, n'avait point de crinière
Il ne serait rien d'autre qu'un gros chat de gouttière

Lorsque l'ordre est donné [1], de l'appliquer tu te dois
Quelle mauvaise ressemblance que ces hommes que voilà
Si de par leur ignorance, ils rasaient leurs sourcils
Les imiterais-tu ? Leur serais-tu docile ?

[1] : en référence au hadith rapporté par al-Boukhari dans son Sahih sous le n°5892 et par Mouslim dans son Sahih sous le n°259 : D'après Ibn 'Omar, qu'Allah les agrée, le Prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, a dit : « Différenciez vous des associateurs : laissez pousser la barbe et taillez vos moustaches. »

Poésie

Les photos sur les réseaux sociaux :

Pourquoi cette exhibition et ce manque de pudeur ?
Ne réfléchis-tu pas, ô mon frère, ô ma sœur ?
Tu postes des photos de toi et des images
Aux regards étrangers tu offres ton visage

Serais-tu à l'abri de la faute, la tentation ?
Ne penses-tu pas à l’œil qui subit cette action ?
Combien penses-tu de larmes devront s'en écouler
Pour éteindre le feu d'un immense brasier ?

Poésie

Le chemin vers la fornication :

Un regard, un sourire, un dialogue qui s'installe
C'est une voie dangereuse et une porte vers le mal
Sais-tu le châtiment pour la fornication ?
Penses-tu donc être si fort pour tenter cette action ?

Ne sois pas téméraire, éloigne-toi donc du feu
Mets-toi donc à l'abri, marie-toi, baisse les yeux
Combien se sont brûlés sans en prendre conscience ?
Le célibat est briquet, la mixité est essence

Poésie

Terre de vices :

Que de sombres périodes et que de terres désolées
Gangrenées par le mensonge, l'irrespect et l'impiété
Terres de vices et de passions, dépourvues de raison
Serviteurs de ses pulsions et ce en toute saison

Que fais-tu parmi eux, dis-moi ô noble frère ?
Es-tu donc un ignorant ou es-tu suicidaire ?
Lorsqu'il voit un incendie qui s'approche rapidement
Le doué de raison ne peut que s'enfuir en courant

Poésie

Les tyrans républicains :

Ils sont la lie de leur sombre société
Ce sont eux les racailles qui s'entassent à l'Assemblée
De leurs lois infâmes, injustes et arbitraires
Ils imposent leur tyrannie à nos sœurs et à nos frères

Dans ce bras de fer entre Islam et mécréance
Entre les tyrans républicains et les Musulmans de France
Le bien ne réside point dans l'intégration
Ni dans l'assimilation, mais bien dans l'émigration

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La Hidjrah :

Mon cœur est peiné par ce que je vois ici
Et mon cœur s’enlaidit car lui aussi subit
Allah, fais-moi sortir de ce peuple dépravé
Fais de moi un Croyant du nombre des Émigrés

Je rêve d'un pays où les Musulmans sont légions
La prière y est mets, la Loi est Religion
Grande est mon envie de rejoindre cette terre
Ne serait-ce que pour entendre l'appel à la prière

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Dans la savane solitaire :

L'oiseau est parti, effrayé par l'impiété
La gazelle s'est enfuie loin de tous ses méfaits
Le soleil, lui, se couche, sur une terre couleur d'or
Dans la savane solitaire, seul le lion rugit encore

Quand le vice se répand, la mécréance et le mensonge
Les ténèbres avancent et la nuit se prolonge
Et les Hommes mécroient mais pourtant ils ont tort
Dans la savane solitaire, seul le lion rugit encore

Poésie

La médisance :

Surveille donc ta langue, ô serviteur du Clément
Celui qui la dompte s'est préservé de propos infamants
Elle est pire que la flèche de l'arc, sache-le mon frère
Elle se plante dans les chaires des pieux comme des pervers

La médisance est un poison et pourtant l'Homme l'avale
Et le silence est protection et guérison contre son mal
Combien de langues ont apporté la division entre les frères ?
Combien de langues ont donc causé du tort à leur propriétaire ?

Poésie

L'oubli :

La vie d'ici-bas est comme une prison
A travers ses barreaux, j'espère d'autres horizons
Purger ma peine comme mon Seigneur me le demande
J'espère Sa miséricorde, car, mon frère, elle est grande
 

Délaisse donc cette vie et tous ses artifices
Car ils sont comme des pièges renfermant d'autres vices
L'oubli de la mort et de ce qui vient après
L'oubli est un tort et le tort est regret

Poésie

Le voyage :


La vie n'est que voyage, une étape avant l'Autre
Le tour d'un tel venu, demain viendra le nôtre
Qu'avons-nous préparé tout au long du trajet ?
Faisons donc le bilan, avant de regretter

Qu'ont ramené les Hommes après si long voyage ?
A part poussière du sol et poussière de passage ?
Si au bout du chemin, tu n'as point de butin
Que présenteras-tu au Seigneur des Humains ?

Poésie

La mort :

Pleurons la mort d'un frère, car toute mort est rappel
Tout comme l'est dans le ciel le vol des hirondelles
Le temps s'écoule sûrement vers le Jour du Bilan
Les larmes coulent sur les joues et sur les rides des ans

Ô mon frère, quelle chose empêche ton repentir ?
Est-ce les ténèbres ou la lumière que tu veux fuir ?
Ne sais-tu pas que chaque chose a son terme fixé ?
Ne hâtes-tu pas le bien ? Car tu devrais en profiter

Poésie

Le repentir :

Ne laisse donc pas couler cette eau qui désaltère
Sans la recueillir alors que tu traverses le désert
Le repentir est certes un bien des plus précieux
Quiconque n'en profite point s'est montré orgueilleux

Ne laisse donc pas passer le temps sans retourner
A ton Seigneur, sinon tu vas te consumer
Dévastateur est certes le feu du grand regret
Ton temps court à sa perte et tu es là à pécher

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Les vagues :

As-tu entendu les cris horribles des infidèles ?
Ils s'acharnent contre nous, à la paix ils restent rebelles
Ils sont comme les vagues qui de la mer veulent s'échapper
Quelle étrange épopée que celle des condamnées

Laisse-les donc fatiguer, elles ne pourront jamais
Ni atteindre le soleil, ni toucher les nuées
Si le faux prolifère, le vrai reste vérité
Tant de vagues sont passées, si seulement ils savaient

Poésie

La mouche :

Quelle est cette maladie qui a frappé leur bouche ?

Pourquoi s'acharnent-ils à chercher l'escarmouche ?
Les mécréants tempêtent et nous empêchent de vivre
Jamais sont satisfaits, il est dit dans le Livre [1]

Qu'importe leurs colères et qu'importe leurs dires
Qu'importe leurs mensonges et qu'ils puissent mentir
Sur le Sentier avance, laisse-les donc sur la touche
Est-ce que le soleil est gêné par la mouche ?
 

[1] : traduction approximative du sens du Verset 120 de la Sourate 2 (Al-Baqarah/La Vache) : {Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. - Dis-leur: «Certes, c'est la guidance d'Allah qui est la vraie guidance». Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur, ni secoureur.}

Poésie

 Le désaveu :

Désavoue-toi des partisans de la négation
Et sois rebelle, mon enfant, à ceux qui le sont
Ceux qui refusent les ordres d'Allah descendus du ciel
Le poison, dis-nous, a-t-il le goût du miel ?

Ne prends donc pas pour alliés ceux qui ont trahi
Qui ont nié la vérité et se sont donc avilis
Désavoue-toi par ta croyance, tes actes et tes propos
L'aigle, dis-nous, vit-il au milieu des corbeaux ?

Poésie

L'école publique laïque :

Qu'as-tu fait du dépôt qui t'a été confié
L'as-tu donc préservé ? Dis-nous la vérité
Aux mécréants tu donnes la prunelle de tes yeux
Placer dans leurs écoles tes enfants tu ne peux

Ils y apprennent le shirk, le koufr et l'égarement
Que l'Homme descend du singe, qu'il faut être tolérant
Envers le sodomite, voici l'enseignement
Que les impies propagent aux enfants musulmans

Poésie

La démocratie :

Le principe démocratique est simple à saisir :
"Je fais ce que je veux, selon mes désirs"
Un jour "je t'élis", demain "sois haï !"
Un jour "je suis pour !", demain " plus envie !"

Les pieux et les pervers ont le même droit de vote
Les sages, hommes et femmes, les sots et les sottes
Les passions dirigent les Hommes, de plus elles les épuisent
La démocratie, mon frère, est une énorme bêtise

Poésie

Le vote :

Toi qui trempes tes mains dans le purin démocratique
Et qui nous sors comme prétexte des paroles dignes d'éclectiques
Pourquoi ne crains-tu pas Allah, mon Seigneur et Le tien ?
Au lieu du moindre des maux, pourquoi ne cherches-tu pas le bien ?

La mécréance ne diffère point de la mécréance
Ils se rejoignent là-dessus malgré leurs divergences
La nation de l'impiété, sache mon frère, n'est qu'une
Fuis-là donc au lieu de te rendre à ses urnes

Poésie

Les fêtes impies :

A toi qui participes aux fêtes des mécréants
Tu prends une mauvaise voie et ce très certainement
L'imitation d'un peuple est bien une ressemblance
Enlaidis ont été les gens de mécréance

Notre religion a été habilement fixée
De même que nos coutumes et nos journées fêtées
Ceci par Le Très-Haut, L'Unique et Le Clément
Seigneur des deux Orients et des deux Occidents

Poésie

Le "Printemps" arabe :

Ô nos frères des pays arabes ne soyez donc pas aveuglés
Par les mensonges des gens qui allument votre brasier
Pour de futiles prétextes, ils vous incitent à descendre
Mais ils veulent en vérité réduire vos pays en cendres

N'écoutez pas les impies qui vous parlent de révolution
Ils vous disent "démocratie", mais de sang est l'effusion
L'Islam sur l'obéissance au dirigeant musulman est clair
Éduquer la communauté est la tâche prioritaire

Poésie

Les révolutions :

Semés furent le chaos, la mort, la division
Nombreux furent nos pays voués aux destructions
Ravagées la Libye, l’Égypte et la Syrie
Au nom des révolutions, de la démocratie

Les mécréants voudraient nous imposer leurs lois
La démocratie en vrai : feu et sang à la fois
Ne sois donc pas trompé, mon frère, par leurs propos
Disent-ils la vérité, les partisans du faux ?

Poésie

Les trafiquants en religion :

As-tu vu ceux qui rusent, trafiquent et manipulent
Utilisent les textes de façon ridicule
Des paroles des savants, prennent ce qui les arrange
Rejettent abusivement les textes qui les dérangent ?

Ils disent "Le Sheykh a dit..." pour prouver leurs propos
Mais quand ce même homme dit "Tels sont les gens du faux !"
Ils disent "Pas de tabdi', ça crée la division !"
Tels sont les trafiquants, qui rusent en religion

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Salafi :

Tant de choses furent lancées, des paroles par milliers
Un seul but : le minhadj salafi attaquer
Ils pensent pouvoir briser toutes les preuves avancées
Qui sont-ils pour Coran et Sounnah réfuter ?

Ô toi le grand rageur, tu vas te consumer
De ta rage l'intérieur de ton corps ravagé
Je reprends le propos d'un illustre Albanais
Je suis un salafi, n'en déplaise aux paumés

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"Madkhali" :

De par le passé, tu nous as taxés de "hanbalis"
Puis fut venu le temps de dénigrer al-Harrani [1]
Ensuite, tu as dit de nous que nous étions des "wahhabis"
Aujourd'hui, voilà que nous serions selon tes dires des "madkhalis" ?

Arrête ton petit jeu, car les surnoms de cacheront pas
Ni la lumière du feu, ni les défauts de ta 'aqidah [2]
Comprendras-tu enfin que tes bassesses ne donneront rien ?
Puisque le Parti d'Allah héritera de Ses Jardins [3]

[1] : en référence à Sheykh al-Islam Taqi oud-Din, Ahmed Ibn Taymiyyah al-Harrani (661 H./1263 G. - 728 H./1328 G.). Originaire du Kurdistan, il est reconnu comme l'un des grands savants de l'Islam. Il a œuvré pour la purification du dogme islamique (al-'Aqidah) et pour le Djihad contre les envahisseurs mongols. Il est l'auteur de nombreux livres parmi lesquels "Al-'Aqidat oul-Wasitiyyah" et "Madjmou' al-Fatawa". Qu'Allah lui fasse miséricorde.

[2] : al-'aqidah = la croyance, le dogme

[3] : traduction approximative du sens du Verset 22 de la Sourate 58 (Al-Moudjadalah/La Discussion) : {Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours. Il les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Ceux-là sont le parti d'Allah. Le parti d'Allah est celui de ceux qui réussissent.}

Poésie

Les Frères Musulmans :

Leur mal pour nos pays est une chose bien connue
Leur mal ces derniers temps s'est fortement accru
Le mal de cette secte se répand sur nos terres
Remplissant les avenues de gens et les cimetières

Un jour ils font l'éloge du shiite Khomeyni
"L'imam des sunnites" serait ce rafidi
Le jour d'après insultent les savants de l'Islam
Dans leurs coûteux costards et ce sans état d'âme

Ils cherchent toute alliance leur étant bénéfique
En Iran, en Syrie et même en Amérique
A force de les suivre, tu y laisseras ta tête
La secte des ikhwans est une secte girouette

Je déplore les méfaits de leur da'wah aride
Leur appel aux révoltes, l'alliance aux rawafides
En 100 ans d'existence, quelle fut leur réussite ?
Les frères de la faillite vous trompent, ô vous sunnites

Poésie

"R4bia" :

Délaisse ce symbole et délaisse cet égarement
C'est la voie de la faillite, c'est la voie du tourment
Délaisse ce groupe et délaisse ses cris futiles
C'est la voie de tous les troubles, c'est la voie inutile

Tu dis « Quatre » à tue-tête, mais que de paroles vaines
Où sont donc du Prophète passées les paroles saines ?
Le Musulman Sounni Salafi ne dit qu' « Un »
Car Unique est le Seigneur des Djinns et des Humains

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Salafi vs takfiri :

De la bouche du salafi, tu n'entendras que ces propos :
"Allah a dit...", "Le Messager...", "Les Compagnons...", c'est notre credo
Il rapportera les paroles des grands savants de la Sounnah
Il délaissera les casseroles, les sifflements de la Bid'ah [1]

Quant à celui qui suit en vain, comme un mouton, ses propres passions
Qui n'a dans la bouche que des cris à base d'insultes, d'imprécations
Il dit : "Talafi !", "Oh Mourdji !", "Savants du palais !", "Monte le son
Je kiffe trop ce bel anashid !" [2] Vois, ô mon frère, cette abjection

[1] : al-bid'ah = l'innovation (en religion)

[2] : vocabulaire récurrent dans la bouche du jeune takfiri

Poésie

Le takfirisme :

Ne rends pas mécréants tes frères dans la prière
Car elle est une frontière et un pacte solidaire
Et sois donc des patients envers le dirigeant
La réforme est meilleure que faire couler le sang

Et si vous délaissez et adoptez les méthodes
Des communistes athées, des laïques et leurs codes
Que vous vous révoltez, semez la zizanie
La mort et le chaos récolterez comme fruits

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Les Jahmis, les Ahbaches... :

Au dessus de Son Trône, Allah S'est certes élevé
Une croyance exigée, le "comment" ignoré
Et ne questionne point, c'est une voie innovée
De l'Imam Malik est cette parole rapportée

Qui peut nier les Signes du Très-Haut descendus
Si ce n'est l'être vil, aux égarements perdu ?
Ne sois point un jahmi, c'est une secte pourrie
De même que les ahbaches aux relents de soufis

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Les Tablighs :

Nous ne blâmons point le vendeur de lait
Pour le lait qu'il nous vend, mais pour ce qu'il y met
En plus, à notre insu, comme eau et comme poison
Nous vendant de ce fait une bien mauvaise boisson

De même le Tabligh n'est pas blâmé du fait
Qu'il veuille appeler les gens vers la guidée
Mais pour ses égarements et le manque de science
Nous vendant de ce fait un long chemin d'errance

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Le rafidisme :

Les Épouses du Prophète ont été anoblies
Qui es-tu, toi le traître, pour parler, rafidi ?
De même ses Compagnons, qui cheminent avec lui
Pour eux tous témoignent les meilleurs des récits [1]

Honni soit donc celui qui dénigre et insulte
Les chiens de Khomeyni à Satan rendent un culte
Ô vous autres égarés bien loin hors du Sentier
De l'Islam, pour vous-mêmes, vous n'avez rien gardé

[1] : il s'agit du Coran et des Ahadith.

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Les factions :

J'ai vu depuis leurs bastions, les hordes, les sectes, les factions
Pointer leurs armes, leurs scorpions, tous dans la même direction
J'ai vu les incitations au koufr, à l'innovation
L'égarement, la perdition, les traîtres à la Tradition [1]

Qu'importe les balles, pour le lion, la fuite n'est point une option
Salafi, sois ferme, les passions jamais ne seront solution
Dites bien à toutes ces légions, qui attaquent notre Religion
Que vaine sera leur mission, qu'ils gaspillent leurs munitions

[1] : il s'agit de la Tradition Prophétique, la Sounnah

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L'Arabie Saoudite :

Expliquez-nous pourquoi vous attaquez souvent
L'Arabie Saoudite et tous ses dirigeants
Quel est votre objectif, si ce n'est mettre le feu
Au pays du Tawhid, l'un des rares sous les cieux ?

Bien installés à Londres, New York ou bien Paris
Ils insultent ce pays matin, après-midi
La haine des mécréants, la haine des sectaires
Se sont encore rejointes pour attaquer nos frères

Quel étrange consensus parmi les égarés
Soufis et kharidjites, shiites, laïques, athées
Se sont tous associés dans leur funeste but
Du pays du Tawhid, ces gens-là veulent la chute

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Le Temps des Conquêtes :

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Les bannières d'antan :

Où sont donc bien passés le lion et le cimeterre ?
Les rugissements des fauves gisent-ils donc au cimetière ?
Y a-t-il, tel Abou Bakr [1], un homme dans cette poussière,
Qui puisse unir les rangs et réunir les frères ?

Où sont donc bien passés le faucon et la lance ?
Les serres bien acérées ne font donc plus violence ?
Y a-t-il, tel Ibn Ziyad [2], un homme dans ce silence,
Qui puisse refaire trembler le royaume de France ?

Où sont donc bien passés l'étalon et l'étendard ?
De hennissements les chevaux sont-ils devenus avares ?
Y a-t-il, tel ath-Thaqafi [3], un homme dans ce brouillard
Qui puisse reprendre les terres au désert du Thar [4] ?

Où sont donc bien passés la huppe et le calame ?
Le chant des beaux oiseaux est-il devenu infâme ?
Y a-t-il, tel al-Harrani [5], un homme parmi les âmes
Qui puisse trancher le faux et rehausser l'Islam ?

Que sont donc devenues les bannières d'antan ?
Ont-elles été perdues dans le désert du temps ?
As-tu vu resurgir les fils des conquérants ?
Les empires disparus, les émirs, les sultans ?

La lame est émoussée, le bouclier brisé
Les partisans du faux se sont tous rassemblés
Les cœurs des Musulmans par la faiblesse gagnés
Vas-tu te réveiller ? Dis, vas-tu te réveiller ?

[1] : en référence à Abou Bakr as-Siddiq (50 av. H./574 G. - 13 H./634 G.), compagnon du Messager d'Allah, que la Paix et la Bénédiction d'Allah soient sur lui, et premier des Quatre Califes Bien-Guidés (al-Khoulafaa ar-Rashidoun). Qu'Allah l'agrée.

[2] : en référence à Tariq Ibn Ziyad (57 H./679 G. - 120 H./720 G.). Originaire du Maghreb africain, il franchit le détroit qui porte depuis son nom (Gibraltar, en arabe : "Djabal Tariq", c'est-à-dire "le Mont de Tariq") et conquiert l'Andalousie pour le compte du Califat Omeyyade (al-Khilafah al-Oumawiyyah). Qu'Allah lui fasse miséricorde.

[3] : en référence à Mohammed Ibn al-Qasim ath-Thaqafi (72 H./695 .G - 85 H./717 G.). Originaire du Hedjaz, il conquiert à l'âge de 17 ans le Sindh et le Pendjab (actuel Pakistan) et en devient le gouverneur pour le compte du Califat Omeyyade. Qu'Allah lui fasse miséricorde.

[4] : désert s’étendant au nord-ouest de l'Inde, dans l’État du Rajasthan.

[5] : en référence à Sheykh al-Islam Taqi oud-Din, Ahmed Ibn Taymiyyah al-Harrani (661 H./1263 G. - 728 H./1328 G.). Originaire du Kurdistan, il est reconnu comme l'un des grands savants de l'Islam. Il a œuvré pour la purification du dogme islamique (al-'Aqidah) et pour le Djihad contre les envahisseurs mongols. Il est l'auteur de nombreux livres parmi lesquels "Al-'Aqidat oul-Wasitiyyah" et "Madjmou' al-Fatawa". Qu'Allah lui fasse miséricorde.

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Les Croisés :

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Les Mongols :

Les sabots martyrisent la terre et la poussière
S'envolant en nuées destructrices dans les airs
Les cavaliers des steppes déferlent par vagues entières
Les hommes d'Houlagou Khan viennent nous faire la guerre

Nous refusâmes jadis qu'on nous passa la bride
S’ensuivit mille nuits d'un terrible génocide
Quelle cité fut graciée, où le sang ne coula ?
A Mossoul, Samarcande, à Baghdad, Boukhara ?

Torrents de sang versé, montagnes de têtes tranchées
Le cris d'effroi d'un peuple et d'une terre saccagée
Nos chefs dans la poussière traînés comme des vauriens
Par mille hommes aux longs cheveux sur mille poulains

Quand les hommes survivants, pour ultime résistance
A Aïn Djalout allèrent pour cesser cette offense
Ils étaient mamelouks, possédés, mais debout
Déterminés à rendre aux ennemis coup sur coup

Conduits par un esclave, ils parcourent la distance
Al-Mouzaffar Qoutouz les dirige de sa lance
Un jour de Ramadan, le 25, paraît-il
Pour tuer Ketboga et ses armées serviles

Aux premières offensives, ils attirèrent l'ennemi
Au fond d'une vallée, cernée par l'infanterie
Mais Ketboga, alerte, semble voir venir le piège
Il ordonne un repli au grand dam des stratèges

Il attaque l'aile gauche, y concentre ses nuées
L'avant-garde mamelouke en est toute décimée
Mais le plus gros des troupes parvient à décrocher
Et le sultan Qoutouz fait preuve d'habilité

Il renforce son aile gauche, mène de violents assauts
Galvanise ses troupes, monte au front s'il le faut
Il résiste avec force et sent l'ennemi faiblir
Ketboga, lui, décroche et en vain tente de fuir

Les Mongols se retranchent et partent vers le Jourdain
Poursuivis par les hommes du sultan, sur leur faim
Ces derniers donnent l'assaut pour tous les disperser
Ketboga, attrapé, sera décapité

Cinq jours plus tard, au soir, les Mamelouks à Damas
Rentrent en libérateurs, de retour de la chasse
Acclamés par la foule, qui vient les saluer
Par la seule grâce d'Allah, nous avons triomphé

Poésie

Grenade :

Jadis nous regardions, du haut de nos collines
Les milliers de vallons et ces fleurs, ces racines
Quand flottait la bannière, victorieuse par Allah 
S'envolait la poussière sous les pas des soldats

Ô Grenade ! À jamais, nous garderons souvenir
Du dernier de tes chants, de ton dernier soupir
Qui chantait les collines, les vallées, les montagnes
D'un pays de cocagne, que l'on appelle Espagne

Encerclés de toutes parts par nos ennemis honnis
Prisonniers sur nos terres, nous fûmes donc avilis
Jadis reine du Couchant, aux côtés de ses sœurs
Grenade fut la dernière à attendre son heure

Ô belle fleur andalouse ! Qu'as-tu donc à faner
D'un sommeil éternel, en hiver, en été ?
Tu t'en es certes allée, emportant dans ta tombe
Des millions de nos frères, telles les plumes des colombes

Ô Grenade ! Nous pleurons la perte de tes fruits
Un long exil amer, nous avons certes failli 
De toutes parts assaillis, lorsque nous fûmes vaincus
Par le Décret d'Allah, nous désertâmes tes rues 

Nous quittâmes nos mosquées, nos palais, nos châteaux
Nous laissâmes nos demeures à d'horribles bourreaux 
Rejoignant les montagnes, les cités d'outre-mer
Nous perdîmes mille âmes, nous perdîmes mille frères

D'un empire perdu, aujourd'hui sous les ruines
Nous pleurons à sa vue et se serrent nos poitrines
Sous les neiges de l'hiver, quand le vent ravageur
Transperçait mille chairs, aujourd'hui mille cœurs

Ô Croyants ! À jamais, gardez en vos mémoires
Les déboires, les méfaits, les coups durs de l'Histoire
Souvenez-vous du temps, jadis resplendissant
Quand brillait la plus belle des cités d'Occident

Poésie

Ultimatum :

Un temps nous délaissons le combat contre l'ennemi
Afin que l'on affûte nos épées, mon ami
Pour unir les rangs autour d'un noble credo
Réformer tous nos gens, par nos actes et propos

Point d'union solidaire avec les groupes sectaires
Sur la voie des Ancêtres Vertueux allons, frère
Telle fut donc la méthode des premiers triomphants
Parmi les gens d'exode et les nobles partisans

Ceci n'est rien qu'un texte aux allures militaires
Qui veut mettre à l'index les injustes arbitraires
Sur la voie du Prophète réunir les Humains
Démasquer lâches et traîtres, les injustes assassins

Ceci n'est rien que vers de la bouche d'un humain
Qui rappelle à ses frères les propos des Anciens
Puisque l'Homme d'oublier ses serments est capable
Qu'il soit un ouvrier ou le plus haut notable

Ceci n'est rien qu'une ode aux allures imparfaites
Qui invite les synodes à suivre un grand Prophète
A mécroire aux idoles qui jadis furent bâties
A trop vouloir la gloire, on finit avili

Venus de mille contrées, par milliers sont les hommes
Armés, déterminés, poser l'ultimatum
Cessez donc de mécroire ou dans le cas contraire
Payez-nous la djiziyah ou ça sera la guerre

Et nous ne prenons point injustement les vies
Du fer de nos épées caressons l'ennemi
Humilions les hommes fiers, flottante est notre bannière
L'appel à la prière même en grand temps de guerre

Libérez donc les peuples du joug polythéiste
Annoncez à nos veuves que quelqu'un les assiste
Nous respectons les pactes, trahir nous ne pouvons
Sur nos corps des impacts de balles, quand nous mourrons

Allégeance avons fait à notre dirigeant
C'est lui qui nous conduit au combat légalement
Nous ne mutilons point les corps des adversaires
Exemple nous avons pris d'un noble caractère

Un temps nous délaissons le combat contre l'ennemi
Afin que l'on affûte nos épées, mon ami
Pour unir les rangs autour d'un noble credo
Réformer tous nos gens, par nos actes et propos

Poésie

Dammaj :

Le plomb vole et les impacts se multiplient
Les mortiers et les fusils rugissent dans la nuit
La douleur gagne les corps mais aussi les creux des cœurs
A mesure que les blessés affluent et que les gens se meurent

Les hommes se sont rassemblés et ont levé la bannière
Dans le ciel étoilé, de la poussière de guerre
Les fusils sont chargés et attendent patiemment
Que survienne l'ennemi, que survienne l'assaillant

Ils bombardent la ville, terrorisent ses habitants
Ce sont des êtres vils, sanguinaires et violents
Dans le chaos nocturne, le cris de nos enfants
Retentit sous la lune, comme le souffle d'un volcan

Ô houthi, tremble, car nous allons certes de traquer
Avec l'aide de notre Seigneur, tu seras notre gibier
Nous ferons en sorte que cessent ton insupportable carnage
Ton saccage et tes dommages sur la terre de Dammaj

Poésie

Les sites salafis :

Ô vous les demandeurs de conseils avisés
Qui recherchez la science bénéfique, écoutez
Voici une série de sites à visiter
Des sites de bienfaisance et de fiabilité

3ilm char3i, pour ses fatawas fiables et ciblées
Islamsounnah, pour ses vidéos certifiées
Sounnah-publication, ses audios écoutez
Ahl al-Athar, pour ses conférences dispensées

Poésie

Invocation pour toi qui lis ce poème :

Mon frère, sois béni et puisse Allah te préserver
Qu'Il t'accorde le succès dans le suivi du Messager
Qu'Il te ressuscite parmi les Pieux, les Vertueux, les Véridiques
Qu'Il t'illumine du Tawhid et de protège contre le Shirk

Qu'Il t'affermisse avec le Vrai sur le Chemin des Pieux d'antan
Qu'Il te bénisse, en vérité, c'est le chemin du musulman
Qu'Il te maintienne sur la guidée jusqu'à ta mort, frère bien-aimé
Et la louange est à Allah, Seigneur des mondes, sans associé

Poésie

Message au peuple français :

Étonné par l'état dans lequel tu gisais
Un peuple dans le coma, bientôt euthanasié
Réveille-toi donc enfin, ô toi peuple français
Tu cours droit à ta fin, si seulement tu savais

On te ment constamment matin, midi et soir
Médias et politiques tu continues à croire
On te fait adorer des idoles inventées
Argent, démocratie et la laïcité

On te montre l'Islam comme l'ennemi mortel
Alors que d'assassins tu es sous la tutelle
Ton ventre criera famine, crieras-tu "salafisme !" ?
Vraiment sont dépourvus tes leaders de charisme
 
Rejoins donc l'Islam, c'est une arche de ces temps
Qui te protégera des archers de Satan
Qui pullulent sur la terre, en ces temps désolés
Rejoins donc l'Islam, tu seras des sauvés

Poésie

À propos

La Salafiyyah, c'est l'Islam Authentique

“Blog salafi traitant de sujets en lien avec la Religion, l'Histoire et les relations internationales.”

Rédigé par Abou 'Othman

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