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La Salafiyyah, c'est l'Islam Authentique

L'Islam authentique est fondé sur le Coran et la Sounnah selon la Compréhension des Pieux Prédécesseurs

Publié par Abou 'Othman sur
Publié dans : #Famille, #Epouse, #Couple, #Mariage, #Comportement, #Société, #Oummah, #Violence, #Mensonge, #Religion

Entre autres, chez les Arabes, la femme était vile et traitée avec injustice ; ses droits étaient complètement bafoués dans leurs coutumes. Celle-ci constituait un poids dans la société et elle représentait un malaise dès sa naissance. Ils enterraient les filles vivantes, lorsqu’elles étaient en bas âge ou un peu plus grandes.

 

{Si une femelle était annoncée à l’un d’entre eux, son visage s’assombrissait de douleur, et il se cachait des autres tellement la nouvelle était terrible ; devait-il la garder dans la honte ou l’enfouir dans la terre, quel bien mauvais jugement de leur part !} [Sourate 16/Verset 58-59]

 

Concernant les autres civilisations, la situation n’était pas mieux.

 

Les Grecs, à titre d’exemple, traitaient la femme comme une vile marchandise. Privée de droits civiques, elle se faisait acheter ou vendre dans les marchés.

 

Dans la civilisation romaine, les hommes au pouvoir absolu, avaient tous les droits sur leur famille. Ils étaient en mesure de donner la mort à leurs épouses à la moindre suspicion. Ils pouvaient tuer leurs enfants ou les maltraiter en toute immunité.

 

En Inde, elle était opprimée et méprisée à l’extrême. Si son mari venait à mourir, elle devait se faire incinérer à proximité du défunt. Quoique cette opportunité ne fût pas plus mal, si elle voulait mettre fin à son calvaire et à sa vie misérable.

 

Pour les Juifs, elle était maudite pour avoir incité Adam au péché. Certaines de leurs tendances autorisent au père, de la vendre à sa guise. Pendant les menstrues, ils ne s’assoient pas à table avec elle. Elle n’a pas le droit de toucher au moindre plat pour ne pas le souiller.

 

Chez les premiers Chrétiens, le mariage étant impur, ils considéraient qu’il fallait s’éloigner des femmes. Ils ont fait courir l’idée que les rapports sexuels avec elle étaient malsains, car elle représentait la porte de Satan.

 

En France, un concile fut organisé en 587 après J.-C. pour déterminer s’il fallait lui attribuer un statut d’être humain. En outre, les participants cherchaient à savoir si elle avait une âme. Le cas échéant, serait-elle une âme humaine ou animale ? Ils ont établi en conclusion qu’elle avait certes une âme humaine, mais que son rôle sur terre était limité à servir l’homme.

 

Jusqu’à la moitié du siècle dernier environ, la femme, selon la constitution anglaise, n’était pas considérée comme une personne ou une citoyenne à part entière. C’est pourquoi, elle n’avait aucun droit personnel ni sur la propriété ni sur la disposition de son argent gagné ni même sur ses propres vêtements. La constitution anglaise autorisait à l’homme jusqu’en 1805 apr. J.-C. de vendre sa conjointe ; le prix officiel était fixé à six cents (la moitié d’un shilling). En 1921, un anglais a vendu sa femme pour cinq cents guinées. Son avocat a allégué pour sa défense que :

« La loi anglaise de 1801 a fixé le prix de la conjointe à six cents, à condition que l’acte de vente soit conclu avec l’accord de l’épouse. »

 

Le tribunal lui a rétorqué que cette loi a été révolue par la loi 1805 interdisant de vendre son épouse ou de la concéder. Après délibération, le tribunal condamna le mari inculpé d’avoir vendu sa femme à dix mois de prison. Dans la revue La civilisation musulmane de l’année suivante (p.1078), il est dit :

« L’an passé, un italien à vendu sa femme à un tiers à crédit. Quand l’acheteur s’est abstenu de verser le dernier acompte, le vendeur l’a tué. »

 

Sheykh Mohammed Rashid Ridha – qu’Allah lui fasse miséricorde – signale à ce sujet :

« Parmi les informations insolites divulguées par certains journaux anglais ces jours-ci, c’est qu’il existe encore dans les campagnes anglaises des hommes vendant leurs femmes à des prix dérisoires (trente guinées). Ces fameux journaux n’ont pas manqué de dévoiler les noms de certains cas relevés. » [1]

 

Il a rapporté aussi, d’après une personne étudiant aux États-Unis que dans ce pays des couples échangistes se prêtent les partenaires pour une période donnée comme chez nous, nos paysans prêtent leurs bêtes ou nos citadins prêtent un ustensile.

 

Quant à l’histoire des femmes dans l’héritage chinois et perse, elle est des plus moroses.

 

Voici donc la situation de la femme dans les civilisations non-musulmanes.

 

Quant à l’Islam...

 

Il a sorti la femme de son précipice et a dissipé son cauchemar des ténèbres de l’injustice, de l’oppression et de l’asservissement.

 

La religion musulmane lui a offert un rang noble qui n’a pas son équivalent dans les autres nations, qu’elle soit aussi bien mère, fille, épouse, ou sœur.

 

Allah a établi son affiliation au sang humain d’au-dessus des sept cieux en disant (traduction rapprochée) :

{Ô Hommes ! Nous vous avons créé à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous connaissiez. Certes, le plus noble d’entre vous, c’est le plus pieux, Allah est Savant et Connaisseur.} [Sourate 49/Verset 13]

 

Ainsi, la femme musulmane n’a pas besoin de tenir des colloques pour prouver son appartenance au genre humain, et faire approuver ses droits, puisque le Seigneur s’en est chargé Lui même ainsi que Son Messager – Paix et bénédiction d’Allah sur lui, sans compter que tous les Musulmans y adhèrent déjà.

 

Les avantages concédés par l’Islam à la femme croyante n’ont pas leur équivalent dans les religions altérées ou inventées, ou dans les lois fabriquées par les hommes, quoiqu’elles aient pu atteindre en matière de respect de la femme, comme elles le prétendent.

 

À l’inverse, la civilisation moderne menée par les Juifs et les Chrétiens tend terriblement à effacer la femme de sa nature.

 

Elle a fait d’elle une vulgaire marchandise et un simple jouet entre les mains des hommes dans le monde du travail, dans les galeries marchandes, dans les défilés de mode, dans les revues et journaux.

 

Combien peut-on voir dans les journaux, de photos de femmes dépravées, à moitié nues et déshonorantes !

 

Ces images honteuses et avilissantes sont un vrai divertissement pour les pervers !

 

Les statistiques ne peuvent certainement pas recenser les cas de femmes enceintes d’enfants illégitimes.

 

Cette recrudescence de la débauche est alimentée par ces institutions qui revendiquent l’équité envers les femmes en leur attribuant notamment les droits de liberté et d’égalité.

 

Les vilains médias sont l’outil de cette propagande manipulée par les législations dont la volonté est de combattre les lois du Dieu Créateur et Sage (Il est le Législateur et le Juge par excellence) intégrées à l’Islam à travers le Coran et la Sounnah.

 

Ces lois conservent pareillement aux hommes et aux femmes leurs droits respectifs qui sont dignes, justes et équitables.

 

Les constitutions modernes font le jeu des corrompus musulmans à l’instar des laïcs, des démocrates, et des libertins. Leurs ambitions en terre d’Islam sont de précipiter la femme dans des marécages dévastateurs. La religion musulmane a pourtant concédé aux deux sexes des droits d’après la juste balance.

 

Elle a établi pour l’homme des droits et des devoirs en harmonie avec sa virilité, sa force, et sa raison.

 

Elle a tenue compte de ses aptitudes à supporter la difficulté et à parer au danger potentiel.

 

Ces droits coïncident avec sa nature intrinsèque qu’Allah lui a dotée.

 

Elle a décrété pour la femme des droits et des devoirs correspondants à sa féminité et à sa faiblesse ; sa raison et sa force étant diminuée par rapport à l’homme.

 

Elle est en effet moins forte physiquement face au péril et à l’adversité. Les Musulmans hommes et femmes adhèrent entièrement à cette législation sage et compatissante.

 

Ils considèrent ses enseignements comme une vérité établie.

 

Quiconque s’aventure à la contester ne peut prétendre à l’Islam ; un Musulman digne de ce nom oserait-il remettre Allah et son Messager en question ?

 

La religion musulmane a tenue compte de ces différences entre les deux sexes, c’est pourquoi elle a édifié des droits et des devoirs en fonction des aptitudes qui sont propres à chacun, et des prérogatives réciproques, après avoir établi le Droit qui revient à Allah.

 

Les serviteurs d’Allah, hommes ou femmes, doivent en effet Lui vouer l’adoration exclusive sans ne lui associer personne dans le culte. Ils doivent ensuite accomplir les piliers notoires de l’Islam et de la foi.

 

Il leur incombe entre autre le respect des parents, de veiller au lien de sang, de répandre la morale (ordonner le bien et interdire le mal), et toute autre fonction commune aux hommes et aux femmes.

 

Sheykh Rabi’ Ibn Hadi al-Madkhali

[1] D’après le livre le retour au voile (2/ 41-43) en ayant résumé certains passages.

Extrait du livre "Houqouq wa Wadjibat ar-Ridjal wa an-Nisa fi al-Islam" de Sheykh Rabi’ al-Madkhali

Copié de dourous.free.fr

La Femme en Islam

Les femmes érudites dans l'Histoire du Monde Islamique

...

La science, son apprentissage et son enseignement ne sont pas spécifiques aux hommes et il y a toujours eu au sein de notre Oummah des femmes érudites dans divers domaines.

Certaines étaient connues et reconnues dans la transmission du Hadith, d'autres dans le Fiqh et la Fatwa, d’autres encore dans la grammaire arabe...

Les hommes n’hésitaient pas à solliciter une femme qu’ils reconnaissaient plus savante qu’eux, et de nombreux érudits comptaient des femmes parmi leurs professeurs sans que cela ne diminue en rien leur notoriété ou la qualité de leur savoir.

En résumé, le rôle des femmes ne se cantonnait pas aux tâches ménagères et aux enfants, mais leur contribution allait bien au-delà de la sphère privée : elles étaient impliquées dans la vie sociale et scientifique de leur communauté, et étaient reconnues pour cela.

Il est évidemment impossible d’énumérer toutes ces femmes quand on sait que pour le seul IXe siècle hégirien, plus de mille d’entre elles furent recensées dans le livre de l’historien as-Sakhawi (m. 902 H.) intitulé « La Lumière Éclatante pour les Gens du Neuvième Siècle » (Ad-Daw~a al-Lami' li Ahl il-Qarni it-Tasi'). Ainsi, le nombre de femmes érudites dans l'Histoire du Monde Islamique est impressionnant.

Et la première d'entre elles, l'épouse du Prophète ﷺ, 'A~ishah (m. 58 H.), occupa un rang particulier par sa transmission d'un grand nombre de ahadith, consignés dans le recueil Sahih d'al-Boukhari (m. 256 H.) et comme l'une des interprètes, consultée sur différentes questions notamment d'ordre juridique. Et nous pourrions également parler des autres Femmes du Prophète ﷺ.

Contentons-nous de mentionner ensuite, toutes époques confondues, 'Amrah Bint 'Abd Ar-Rahman (m. 98 H.), une des grandes savantes de Médine, versée dans la science du Hadith et dans le Fiqh, et qui était consultée en ce sens par les habitants de la Ville du Prophète ﷺ.

Et qu'en est-il de la pieuse et érudite Hafsah Bint Sirin (m. 101 H.), la sœur de Mohammed Ibn Sirin (m. 110 H.), experte dans le Hadith et le Fiqh ?

Comment ne pas évoquer également Zeynab Bint Souleyman (m. 142 H.), dont le père était gouverneur de Basrah, du Oman et du Bahreïn sous le califat d'al-Mansour l'Abbasside (m. 158 H.), et qui s’illustra pour sa part dans la science du Hadith et eut de nombreux élèves ?

Sayyidah Nafisah (m. 208 H.), née à La Mecque en l'an 145 de l'Hégire, fut formée depuis son jeune âge à Médine, elle s'établit après son mariage en Égypte où elle eut plusieurs disciples de par sa grande science et l'étendue de ses connaissances, et parmi eux, l’Imam ash-Shafi'i (m. 204 H.) et l'Imam Ibn Hanbal (m. 241 H.).

Karimah al-Marwaziyyah (m. 463 H.) est décrite comme l’autorité de référence de son époque du Sahih d'al-Boukhari (m. 256 H.).

Fatimah Bint Mohammed (m. 539 H.) est désignée sous le titre de « Référence [dans le Hadith] d'Ispahan » (Mousnidah Isfahan).

L'Imam as-Sam'ani (m. 562 H.) bénéficia de l'enseignement de 69 femmes spécialistes du Hadith.

L'historien Ibn 'Asakir (m. 571 H.), auteur de « L'Histoire de Damas » (Tarikh Dimashq) apprit auprès de 80 savantes dans le Hadith.

Shouhdah Bint al-Ibari (m. 574 H.) fut en son temps une autorité dans le Hadith et excella dans la calligraphie.

L'Imam Ibn al-Djawzi (m. 597 H.) prit sa science du Hadith auprès de 3 savantes.

Zeynab al-Harraniyyah (m. 688 H.) fut une savante de Damas et l'enseignante d’Ibn Taymiyyah (m. 728 H.).

Fatimah Bint 'Abbas al-Baghdadiyyah (m. 714 H.) fut une étudiante d'Ibn Taymiyyah (m. 728 H.) et enseigna à son tour auprès notamment des femmes de l'entourage d'Ibn Kathir (m. 774 H.).

Le grand historien adh-Dhahabi (m. 748 H.) mentionne dans son grand dictionnaire biographique « Les Biographies des Nobles Personnages » (Siyar A'lam an-Noubalaa) une centaine de femmes, et parmi elles des lectrices du Coran, des rédactrices de chancellerie, des inspectrices et des prédicatrices...

L'Imam Ibn al-Qayyim (m. 751 H.) apprit le Sahih d'al-Boukhari (m. 256 H.) auprès d'une femme.

'A~ishah Bint Mohammed al-Hanbaliyyah (m. 816 H.), femme érudite de Damas, forma le savant Ibn Hadjar al-'Asqalani (m. 852 H.) dans la science du Hadith.

Et que dire de Fatimah Bint Mohammed Ibn 'Abd Al-Wahhab (m. ~1257 H.), « la Femme aux Deux Émigrations » [car elle dut fuir tour à tour les troupes d'Ibrahim Pasha (m. 1264 H.) et les Britanniques avant de pouvoir revenir dans sa région natale lors de la fondation du deuxième État saoudien en l'an 1240 de l'Hégire] ? Fille de l'éminent savant du Nadjd (m. 1206 H.), elle étudia auprès de son père puis enseigna à son tour, propageant le Tawhid dans la Péninsule des Arabes partout où elle alla.

Plus récemment à notre époque, on peut citer Moudi al-Djoulhoum (m. 1437 H.), qui enseignait le Tawhid aux petites, aux grandes, aux étudiantes et aux femmes de la masse, se déplaçant pour donner des cours dans différentes matières dans plusieurs quartiers de Riyad, ainsi que par téléphone vers les régions d'Arabie Saoudite et à l'étranger.

Et il faudrait également parler de la longue liste d'étudiantes du Sheykh Mouqbil al-Wadi'i (m. 1422 H.), dont font partie plusieurs de ses filles...

En plus des sciences religieuses, les femmes de la Oummah du Prophète ﷺ se spécialisèrent dans des disciplines diverses comme la grammaire, la rhétorique, la médecine, la calligraphie...

Dans « Le Plaisant dans le Résumé des Nouvelles du Maghreb » (Al-Mou'djib fi Talkhis Akhbar al-Maghrib), rédigé en l'an 621 de l'Hégire, l’historien al-Marrakoushi (m. 647 H.) dénombre 170 femmes calligraphes dans un seul quartier de Cordoue !

Ajoutons à ces femmes, les édificatrices de mosquées et d’universités, telles que l'Université des Kairouanais (Djami'at al-Qarawiyyin) à Fès, fondée en l'an 245 de l'Hégire par Fatimah al-Fihriyyah (m. 266 H.).

De même, nous aurions pu parler de ces fondatrices d'hôpitaux, de ponts, de routes...

Ceci ne fut qu'une courte énumération des érudites musulmanes - et nous n'avons cité qu'une infime partie d'entre elles ! -, un bref aperçu sur les femmes et leurs apports à la Oummah du Prophète ﷺ au cours de l'Histoire du Monde Islamique, qui, nous l'espérons, en fera réfléchir et en motivera d'autres...

Et le succès vient d'Allah.

Sources : Mouna Hashim (via aliftar1) et www.the-finalrevelation.blogspot.fr

L'histoire de Fatimah al-Fihriyyah (m. 266 H.)

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